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Vol de papillon - LA REPRODUCTION

L'accouplement et la reproduction

Les papillons mâles de jour ont des couleurs plus éclatantes que leurs femelles. Les papillons mâles de nuit portent des antennes plus développées.
C'est dans le dernier segment de leur abdomen, très modifié, que se situent les structures génitales.

La plupart des femelles, dont l’abdomen est alourdi par les œufs, sont de taille supérieure aux mâles. Pour se retrouver, mâles et femelles communiquent par signaux visuels, olfactifs ou auditifs.

Plusieurs espèces adoptent une sorte de territoire qu'ils défendent contre leurs congénères. Un vol spiralé signifie la dispute entre 2 mâles. De nombreuses femelles de papillons de nuit sécrètent des substances chimiques sexuellement attractives (les phéromones). D’autres femelles peuvent émettrent des ultrasons. L’accouplement est précédé d’une parade sexuelle et dans certains cas d’un ballet aérien appelé pariade.

Après une première rencontre, les phéromones entrent en action. Chaque espèce possède ses propres phéromones. Si la femelle accepte le mâle, la parade nuptiale commence (+ ou - longue suivant les espèces). Le mâle stimulera les antennes de la femelle avec les siennes, puis effectuera une danse latérale et enfin l'accouplement qui s'effectue tête-bêche, aura lieu. Le mâle pénètre l’orifice génital de la femelle et s’agrippe à elle avec une paire de petites valves. Chaque papillon regardant dans 2 directions opposées. Les papillons sont prêts à l'accouplement le jour même de leur éclosion. Les mâles fécondent 4 à 5 femelles.
Structures génitales

Elles sont référencées par rapport aux Lépidoptères ditrysiens, c'est à dire ayant 2 orifices génitaux distincts, l'un pour l'accouplement et l'autre pour la ponte. Ce qui est présenté ici est valable aussi pour les Rhopalocères avec, cependant quelques petites différences au niveau de certaines formations comme l'uncus (super uncus chez les Rhopalocères).

Elles sont le moyen le plus sûr pour déterminer les espèces et situer les genres. En effet, tous les individus d'une même espèce ont les mêmes structures génitales tant chez le mâle que chez la femelle. C'est donc un critère très précieux qui, hélas, n'est pas exploité comme il se doit, ce qui peut occasionner bien des erreurs, surtout chez certains genres dont les espèces présentent un habitus très proche.

Le papillon mâle - Appareil génital (génitalia)

Les différentes pièces génitales qui entourent le pénis, ou "edeage", portent un nom précis. Sur ces structures sont insérés des muscles qui servent à l'accouplement. Lors de l'accouplement, la femelle est fermement maintenue en place par trois processus externes du mâle; un crochet ("l'uncus") et deux plaques génitales latérales ("les valves").


L'uncus, sorte de crochet, s'insère entre les deux derniers "urites" de la femelle, tandis que les "valves" assurent un maintien latéral. Le mâle, alors, insère son "edeage" dans l'orifice de copulation de la femelle ou "ostium bursae" et injecte ses spermatozoïdes par le truchement d'un "spermatophore" gelatineux qui les contient.
Ce dernier glisse dans un canal appelé le "ductus bursae", jusqu'à la "bourse copulatrice" de la femelle. L'accouplement est long et peut durer plusieurs heures.

Le papillon femelle - Appareil génital (génitalia)

La structure génitale de la femelle comprend des pièces externes plus ou moins sclérifiées que l'on appelle les plaques anté et postvaginales. Elles entourent l'orifice de copulation, ou "ostium bursae". De cet orifice génital part un conduit interne plus ou moins long et plus ou moins complexe, le "ductus bursae" qui aboutit à une sorte de grand sac appelé "bourse copulatrice". Sa forme est généralement oblongue, mais elle peut prendre des formes multiples, avec des diverticules plus ou moins longs et plus ou moins sclérifiés.

Les parois de la bourse peuvent être minces ou épaisses et portent parfois des épines ("signum") ou des zones sclérifiées garnies d'épines nombreuses plus ou moins fortes appelées "laminae dentatae".

De la "bourse copulatrice" ou du "ductus bursae" est issu un très fin conduit qui aboutit aux ovaires. Il permet aux spermatozoïdes de migrer de la "bourse" pour féconder les ovules. Lors de l'étude des genitalia de la femelle, on observe souvent des vestiges de "spermatophores", résultat de plusieurs accouplements de la femelle durant sa vie assez éphémère qui dure environ 3 semaines.

La ponte se fait par l'orifice de ponte qui est encadré par deux processus appelés "lobes de l'oviporus". Ces lobes membraneux sont couverts de poils sensitifs très nombreux qui aident la femelle à positionner ses oeufs sur la feuille de la plante hôte lors de la ponte.

 
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